Pour la première fois de l’histoire de la Coupe du Monde, dix nations africaines foulent les pelouses nord-américaines cet été.
C’est un record absolu rendu possible par le passage du Mondial à 48 équipes. Pour les équipementiers c’est une aubaine et ils se sont livré à une bataille féroce pour séduire les équipes nationales
Pour ce mondial 13 équipementiers se partagent les 48 équipes. Adidas (29%) Nike 25% et Puma 23% en équipent 37. mais c’est PUMA qui domine nettement le vestiaire africain de ce Mondial, avec cinq sélections sous contrat : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte, la Côte d’Ivoire et le Ghana – soit la moitié du contingent africain.

C’est PUMA qui domine nettement le vestiaire africain de ce Mondial, avec cinq sélections sous contrat : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte, la Côte d’Ivoire et le Ghana – soit la moitié du contingent africain.
Adidas habille l’Algérie et l’Afrique du Sud, avec pour cette dernière un changement notable : les Bafana Bafana quittent Le Coq Sportif au profit des Trois Bandes.
La Tunisie est l’une des 3 sélections africaines à ne pas être équipée par le trio Adidas/Nike/PUMA. Kappa, marque italienne, habille les Aigles de Carthage avec un maillot domicile blanc orné de plumes stylisées sur les épaules et les manches, en référence directe à l’emblème national.
Qualifiés pour la première fois depuis 1974, les Léopards portent une collection Umbro spectaculaire. Le maillot domicile, sur base bleu clair, arbore un motif léopard ton sur ton qui envahit la partie inférieure, des bordures rouges vives au col et aux poignets rappelant le drapeau congolais, et deux étoiles symbolisant les victoires en CAN 1968 et 1974.
Le Cap-Vert, qualifié pour leur toute première Coupe du Monde, a signé avec Capelli Sport, une marque américaine peu connue, qui y voit une formidable vitrine sur ses propres terres. Les deux maillots partagent un motif géométrique triangulaire représentant les trajectoires de vol entre les dix îles de l’archipel cap-verdien.
Au-delà de la bataille marketing, ces dix maillots partagent une ambition commune : raconter l’Afrique. Broderies amazighes, minibus dakarois, motifs de léopard, vols entre les îles ou plumes de l’aigle de Carthage, chaque tenue est une fenêtre ouverte sur une culture. Un récit que les équipementiers européens et américains écrivent à la place du continent. Une invitation, peut-être, à ce que l’Afrique s’en empare elle-même dans les prochaines années.
