Les Adicom Days reviennent les 16 et 17 avril à Abidjan, rassemblant le meilleur de la communication digitale, des marques et de la tech africaine. Pour cette nouvelle édition, le programme met l’accent sur l’intelligence artificielle, la monétisation des contenus, la connectivité durable et la souveraineté numérique, confirmant le rôle du rendez-vous comme plateforme de réflexion stratégique et d’inspiration pour les acteurs du digital en Afrique francophone.
L’ouverture sera assurée par Aïssatou Mar, Managing Director Afrique Francophone chez Kantar, avec une présentation exclusive sur les chiffres clés pour décrypter l’avenir du digital africain.
Une autre keynote, centrée sur les infrastructures de la connectivité de demain, sera dédiée à la transformation technologique du continent.
La Directrice générale de Loqui, Haifa Daoud, explorera ensuite les enjeux de l’IA dans tous ses états, apportant une lecture locale d’un bouleversement mondial.
Le créatif Eric Adé Tanauh interviendra sur l’impact des nouveaux outils d’IA dans la création de contenu, tandis que Stanislaus Martins, Managing Director West Africa d’Aleph, analysera les dynamiques comparées entre marchés numériques du Nigeria, du Kenya et de l’Afrique du Sud.
Le digital comme levier d’inclusion occupera une place forte avec un panel sur l’e-commerce et la finance numérique, réunissant Ismahill Diaby (Visa), Tamrath Deen Guedou (Lemfi) et Paul-Harry Aithnard (Ecobank Côte d’Ivoire), sous la modération d’Alex Sea (Africa Fintech). Les discussions mettront en lumière la montée en puissance des usages numériques dans la vie quotidienne africaine.
Les relations entre contenu, communauté et influence seront également au cœur de plusieurs échanges.
Moon Baz (Meta) et Moulaye Tabouré, entrepreneur ivoirien, débattront du pouvoir des communautés dans la construction d’écosystèmes digitaux durables.
Le panel Social shopping réunira Alice Gnapa (Aliwax) et Sokona Diaby (So Cup), avec Kim Tran (Trenderz) à la modération, sur les nouveaux modèles économiques qui transforment les créateurs et marques locales en véritables « entrepreneurs de communauté ».
À l’heure de l’intelligence artificielle générative, comment préserver l’authenticité des voix africaines ? Le panel LinkedIn à l’ère de l’IA réunira Priscillia Mudiaki et Nabou Fall, sous la houlette d’Anaïs Axelle Allou, pour décrypter les stratégies de personnal branding à l’ère des contenus automatisés.
Autre moment fort : Domptez l’algorithme : le combat continue, où Andréa Kouassi, Steevy Music Feelings et InadeBelle, modérés par Yannick Boka, exploreront les stratégies pour rester visibles et pertinents sur les plateformes sociales.
La convergence des médias, de la musique et des cultures afro sera interrogée lors du panel Nouveaux formats, nouveaux médias avec Jocelyne Muhutu-Remy (Spotify), Seynabou “Afrofeeling” Sy et Melvin Kouadio (Boulevard TV), modéré par Malick Diabaté.
Djamilath Mamah (CANAL+ Côte d’Ivoire) et Michel Mutombo Cartier (A+ Ivoire) interviendront également sur l’impact des plateformes médiatiques globales sur les cultures locales.
Un panel piloté par Stéphane Bolou (CI20) explorera les conditions d’émergence des startups technologiques africaines entre innovation et réalisme économique.
De son côté, Totem Experience proposera une session phygitale sur la manière de connecter expériences physiques et digitales pour créer de la valeur.
La question de l’intégration responsable de l’IA dans les marques sera également abordée avec Hakim Hattou, CEO de Kawarizmi, lors du panel Comment intégrer l’IA sans déshumaniser la communication ?
Enfin, Stève Fayomi (Orange Côte d’Ivoire) analysera les phénomènes de newsjacking et d’hyperlocalisation comme leviers durables du marketing contemporain.
À travers ce programme dense, les Adicom Days 2026 s’affirment non seulement comme un lieu d’échanges professionnels, mais aussi comme un observatoire des mutations culturelles, économiques et technologiques du continent. En mettant en avant l’IA, les communautés et les modèles hybrides de création de valeur, l’événement consolide Abidjan comme capitale de la créativité numérique africaine.
